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  • Révoltère
  • Jeune francais avec beaucoup d'idees et influence par Rimbaud, Voltaire et Paul Eluard.
vous pouvez me contacter a l'adresse : revoltere@yahoo.fr
  • Jeune francais avec beaucoup d'idees et influence par Rimbaud, Voltaire et Paul Eluard. vous pouvez me contacter a l'adresse : revoltere@yahoo.fr

Texte Libre

14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 14:01
4 heures du mat : TAFF
 
 
 
J’ai bien donné aujourd’hui
Il y avait un max de taff
Il fallait assurer
Et je m’en suis plutôt bien sorti.
Cela va faire rique et raque
Au niveau de la nuit
Parce que le sommeil
Va être bien réduit
Mais bon il faut choisir
Y’a pas de lézard sur la banquise
Avant d’avoir la tun à loisir
Il faudra mouiller bien des chemises
Et puis qui sait
Cela peut peut-être payer
A force de galèrer
J’aurai toute ma fierté
De n’avoir jamais renoncer.
Un jour j’aurai une offre intéressante
A faire pâlir les gros bonnets du métier
Un beau jour j’aurai l’indépendance
Du domicile au plan financier
Mais avant je trime des week-end en entiers
Pour payer mon pressing,
Mes tickets de bus, mes extras du standing
Pendant qu’il y en a qui dancent
Sous les strobos du gala du macaren
Moi je m’en tape une petite centaine
A saoûler du château Duchêne
Mais j’accepte ses compromis
Car je sais que des fêtes
Il y en aura jusqu’à l’apocalypse
Et que rien ne garanti
Du travail pour toute une vie
En attendant je m’éclipse
Parce que demain re-belote au tapis
Je suis de service
Pendant que d’autres joueront les infirmes
Des confettis jusque dans leur lit.
 
Révoltère
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Published by Revoltere - dans AINSI VA LA VIE
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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 14:00
4 h du mat
Partie 2 : Fête
 
 
 
Ce soir nous sommes tous réunis
Enfin, le soir...il est déjà tard
C’est plutôt le matin mais tant pis
Ça change rien à l’histoire
Hier ou aujourd’hui c’est trop schtarf
Pourquoi donc vouloir dater ceci
Si ce n’est pour la chronique de comptoir
Le délire complet à tout va
En somme on pourrait dire la java
C’est génial la vie, formidable
J’aime cette ambiance
Où tout est prit en dérision
Le plus remarquable c’est la démence
Qui anime les coeurs, les passions
De chaque personne ici présente
Puissance 10 des sentiments
Comme si le temps n’avait plus de présent
Est-ce bon de toujours dire ce que l’on pense ?
N’empêche qu’ici c’est le délire
Mais le délire est agréable ou méchant
C’est ici que tout ressort
Et le lac s’agite de courants
La haine et l’amour battent des records
Bienvenu dans :”Chez vous vérité”
A croire qu’il y a un amplificateur
Des plus profondes arrières pensées
Une sorte de macro-agitateur
De la plus timide personnalité.
Des jeux, des chants, de la danse
Le cocktail tonitruant de la soirée
Une soirée où plus rien n’a d’importance
Et où tout prend valeur à philosopher
La face cachée est dévoilée
Et l’auto-censure s’auto-destitue
La nouvelle constitution est en congé
L’humour se substitue à la raison
Lorsque l’éthique rend le passé sourd.
 
Révoltère
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Published by Revoltere - dans AINSI VA LA VIE
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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 13:54
Jiangtan
 
 
 
Nous suivrons les bateaux
De nos regards insouciants
Glisser si doux sur les flots
Rapides, mais pourtant si lents
 
 
Nous les verrons disparaître
Au loin ces piètres prestidigitateurs
Emporter dans leurs sillons, malins
Le ronron de leur commun moteur
 
 
Nous les envierons parfois
De leur liberté, simplicité
Et pourtant ce sont des rois
Désarmés, sans peur du danger
 
 
Nous serons les petits heureux
Assis dans l’herbe immobile
Ravis et souriant d’être deux
Enfants solidaires mais dociles
 
 
Nous y verrons nos rêves,
Toutes ces idées de voyages
De celles qui nous entraînent
Là-bas au milieu des nuages
 
 
Nous nous aimerons alors
De cet amour brillant
Et fort, assis, repus ensemble
Au bord du Yangtze Kiang.
 
Révoltère
Mai 2007
 
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Published by Revoltere - dans DE CHINE
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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 08:52
UNE DERNIERE POUR LA ROUTE :
 
 
 
Et vous quand savez-vous ?
Vous croyez tout savoir mais personne ne sait
Et ceux qui prétendent avoir vu la lumière
Il faut qu’ils arrêtent les hallucinogènes
 
 
Pourquoi vit-on ?
C’est la grande question
Moi même j’ai des hypothèses mais bon...
Nous sommes bien au même niveau
Ah ! Mes amis ! Après tout on s’en f...
 
 
Oui mais..
Bon on pourrait en faire un livre,
Un recueil; vous savez, une sorte de bible
Avec les théories à tout le monde !
Et puis encore ! Monter une secte tant que vous y êtes
On construirait des monuments élevés avec des cloches,
Un dans chaque ville, un dans chaque village
De sorte que notre existence ne soit jamais remis en cause.
Non, non, non pourquoi pas non plus créer une religion !
 
 
Eh bien je crois que chacun a ses propres convictions
Et qu’il pense avoir raison est là l’essentiel
Vivons dans le mystère.
Après tout le mystère est si bon.
 
 
 
 
 
Révoltère
 
 
 
 
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Published by Revoltere - dans POEMES A MOURIR
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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 08:51
DERNIER VOYAGE :
 
 
 
Je m’en retire
A l’auberge
Du Bois Joli
Brûler
Mon plaisir
Et le cierge
De ma vie
 
 
Je vais répandre
Ma douleur
Dans ses salles
Interdites
Et essayer
D’en surprendre
Ses personnages
Fantastiques
 
 
Je pars
Rencontrer
Les sirènes
Du paradis
Dans le traquenard
J’échangerai
Ma peine
Et mon ennui
 
 
Je quitte
Ma demeure,
Mes souvenirs
Et ce naufrage
Qui m’afflige
Garde les couleurs
De ce magnifique
Dernier voyage
 
 
 
Révoltère
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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 08:51
DERLUDE :
 
 
Tu es satisfait ?
Par quoi ?
Je ne sais pas. A toi de le deviner
Je n’aime pas les jeux
Alors tu es mal tombé !
Et comme tu n’as pas le choix...
 
 
Dis-moi, tout ce que tu racontes
Où tu as été le pêcher ?
Je n’ai pas à te répondre.
Si bien sûr.
A mon avis tu n’as rien compris
Et toi ?
Ce que tu peux être ennuyant !
C’est à moi de poser les questions.
 
 
Tu voulais des informations, il me semble
Oui.
Alors, à quoi crois-tu ?
A l’amour et à la mort
L’un n’existe pas sans l’autre
De toute façon...
C’est une synergie !
Bien, tu as appris des mots
 
 
Mais alors pourquoi vit-on ?
Nous vivons pour mourir.
Mais c’est absurde
Je n’ai plus aucune information.
 
 
 
 
Révoltère
 
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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 08:50
DECEPTION :
 
 
 
J’ai connu l’amour
Au petit matin tendre
D’un petit jour du mois de septembre
 
 
J’a i vécu le bonheur
Vers dix heures et demi.
Où est-il le facteur ?
Et mon courrier du coeur ?
 
 
J’ai mangé avec délice
Un repas bien rempli,
J’écoutais mon caprice
De rester las assis
 
 
J’ai rencontré la vie
Cet après-midi gris,
J’aurais voulu rester
Mais j’étais trop pressé
 
 
Je suis rentré sans joie
A la maison tard le soir,
J’ai vérifié cent fois
Les fenêtres, la porte, mon histoire
 
 
Je me suis couché bien droit,
Fermé les yeux et oublié
Sur le lit vide et froid,
Mon souvenir à mes côtés.
 
 
 
Révoltère
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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 08:49

Le temps de la décadence

 

 

Il est bien loin le temps

Où l’homme vivait sa passion

Où il était libre de tout

Pas de société, de drogue, d’alcool ni d’argent

Pas de parti politique, de religion

Rien pour l’astreindre à devenir fou.

 

Les manipulateurs de conscience,

Les fléaux démagogiques,

Les sécrétions néfastes de la science,

Les motrices sociologiques

N’existaient encore pas;

L’homme était bien heureux

Car il ne savait pas

Et il valait peut-être mieux

 

Maintenant il déplore sa douleur

Paradoxal, c’est lui qui l’a crée

Je sais que ce n’est pas dans les règles

Mais aujourd’hui l’homme a peur

il a peur de lui, de sa communauté

Il a peur de ses inventions, voici le malaise

Nous vivons dans un monde absurde

Où il faut se battre pour exister.

 

Tout n’est qu’illogisme et injustice

Tout est à l’envers, j’en suis sûr

Dans cette patrie qui dérive.

Pourquoi cette haine ? Cette violence ?

L’homme est en déclin je présume

Car voici venu le temps de la décadence

 

Il a tué, volé, affamé

Il a violé, exécuté, massacré

Il a brûlé, pillé, ravagé

L’homme a tout construit

L’homme a tout détruit;

Il voulait rendre tout parfait,

Tout rendre plus simple, plus facile.

 

A chaque maladie son remède

A chaque problème sa solution

Toujours plus loin était l’impossible

Pas de limites dans ses inventions

Toujours plus puissant, il se croyait un génie

 

Pourtant il avait oublié le plus important :

La valeur de la vie

 

Le monde ne lui plaisait plus

Alors il l’a modifié

Sa terre ne lui convenait plus

Alors il l’a saccagée

Son environnement était trop sauvage

Il l’a donc modernisé

Les rivières seront déviées, les arbres abattus

Rien ne pourra échapper au carnage :

L’homme est trop bête pour apprécier.

 

Il construisit ses grandes villes,

Son bitume, ses buildings, ses TGV

Rien n’aura plus la moindre importance

Le principal : l’argent, le pouvoir et la fierté

C’est triste mais son existence part en décadence

 

Où sont nos valeurs passées ?

Où sont nos qualités oubliées ?

Pourquoi tout s’enfonce ?

Rien ne va plus, on plonge

Pourquoi ces guerres ?

Pourquoi ces misères ?

 

Je n’y comprends rien

Tout ceci m’échappe, me surpasse

Pourquoi ce déclin ?

Aurions-nous été trop loin ?

Tout ceci me dépasse, vers le doute je dérape

Qui pourrait m’expliquer ?

Qui en aurait la possibilité ?

Personne car personne ne le sait

 

Je voudrais le pouvoir pour tout inverser

Rendre la paix, l’égalité et la liberté

Je voudrais refaire l’histoire

Changer l’humanité, tenter de la raisonner

Mais de toute façon c’est dans ses gênes

L’homme est un animal qui n’a de prédateur

Que lui-même; autre pays, autre religion, autre couleur

 

Quand il n’y aura plus d’homme

Il n’y aura plus de guerre

 

Mais il ne restera plus rien

 

Révoltère

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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 08:49
CONDAMNE :
 
 
 
 
La vision s’estompait,
Le souvenir s’en allait
Rien ne pouvait résister
MOI, j’étais absorbé
 
 
Un soupir, je m’enfuis
Un regard, je revis
Mon Dieu, aidez-moi
Pourquoi je coule ? J’ai la foi
 
 
Je ne vois plus
Que m’arrive-t-il ?
Je ne bouge plus
Pourquoi je reste immobile ?
 
 
Autour de moi, c’est obscur
Tout est si sombre, terrifiant
Les ténèbres perdurent;
Je sombre vers le néant
 
 
Je voudrais trouver Excalibur
Peut-être pourrais-je alors combattre.
Je n’ai que la volonté comme armure
Mais la mort, je pourrais l’abattre
 
 
Le rêve disparaissait,
Allais-je me réveiller ?
La réalité se désagrégeait,
Qu’allais-je donc trouver ?
 
 
Un sourire, je m’éteins;
Une larme, c’est la fin.
Seigneur, venez à moi.
Je suis emporté. Mais vers quoi ?
 
 
 


 
 
 
 
 
 
Peu à peu je me vide,
L’énergie en moi se retire.
Vers l’inconnu je dérive
Oui, je crains le pire
 
 
Les ténèbres me regardent
Elles sont belles mais si cruelles.
Je suis le prince de ces dames.
Blême et blafarde, la vie me condamne
 
 
Je ne suis plus rien
Je pars, je vole, je me détruis
Je ne suis plus rien
Je suis sans vie
 
 
 
 
 
Révoltère 
 
 
 
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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 08:48
C’EST L’HEURE :
 
 
Il est là
Il est couché à côté de moi
Il ne bouge pas, il dort même.
Il regarde le néant
Ou peut-être les étoiles
Je ne sais pas vraiment
Ce qu’il peut y voir
Mais je pense que c’est sûrement
Beaucoup mieux
Là-haut dans les cieux
 
Ce n’était pourtant pas
Un type méchant
Il avait du coeur et du talent
Peut-être même trop malheureusement;
Que de souffrance ! Et si peu à aimer
Quelle existence ! Rien à lui envier
Sa seule raison c’était guérir
Guérir d’un mal nommé “Désir”
 
Derrière son visage
Que le sang a nacré
De sa belle tenue pourprée
Je vois des images
De paradis insensés
Aux couleurs
De la voie lactée
Et aux saveurs
De contrées reculées
 
J’ai l’impression
Qu’il sourit.
Après tout, ce malheureux
Est un chanceux.
Mais tout ceci
Je me suis promis
De le garder bien secret
Car j’ai pour lui
Un certain respect
 
Je suis là
Je suis couché à côté de lui
Je ne bouge pas, je dors même
Je regarde le néant persuadé d’être un enfant
Révoltère
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